Iberdrola met en service le deuxième parc éolien en mer de France et le premier en Bretagne
Le parc éolien a une forte empreinte basque et espagnole. Ses jackets et ses pieux ont été entièrement construits et assemblés par Navantia-Windar. Saint-Brieuc est le quatrième parc éolien offshore développé, construit et exploité par Iberdrola dans le monde. (Autor: Hugo Fernández de la Pradilla)
Iberdrola a mis en service Saint-Brieuc, le deuxième parc éolien offshore en France et le premier en Bretagne. Depuis le 28 mai 2024, les 62 éoliennes, qui, avec 8 MW, sont les plus puissantes installées dans un parc éolien offshore en France, totalisant 496 MW, sont opérationnelles et alimentent le réseau national en énergie 100 % renouvelable et sans émissions.
Située à 16,2 km des côtes bretonnes, Saint-Brieuc produit environ 1 820 GWh/an (gigawattheures par an), ce qui permet de produire 1 820 GWh/an d’électricité renouvelable et sans émission, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 835 000 personnes, soit une population supérieure à celle de Valence (Espagne), ou encore 9 % de la consommation électrique totale de la Bretagne.
L’investissement total dans le parc éolien, dont le développement a commencé en 2012, s’élève à 2,4 milliards d’euros, entièrement financés par Iberdrola. Depuis le début du projet, Saint-Brieuc a été un moteur de développement dans la région, stimulant les entreprises locales et l’industrie éolienne offshore du pays. Son développement et sa construction ont mobilisé plus de 1 700 emplois en France, dont plus de 500 en Bretagne.

Marqué du sceau basque et espagnol
Saint-Brieuc a une forte empreinte basque et espagnole. Tous ses jackets, c’est-à-dire les plateformes qui soutiennent les éoliennes offshore, ont été entièrement construites et assemblées par Navantia-Windar à Fene (La Corogne), où une grue sur chenilles de 1 600 tonnes a été installée pour l’assemblage final. En outre, les 124 pieux du parc éolien ont également été construits à Avilés (Asturies).
D’une valeur de 350 millions d’euros, il s’agit du plus gros contrat d’éoliennes offshore de l’histoire de la compagnie maritime. Plus de 2 000 emplois directs et des milliers d’emplois indirects ont été créés pour sa réalisation. En outre, Navantia-Windar a fabriqué dans son usine de Brest, en France, les 186 pieux et plates-formes intermédiaires des pièces de transition, ainsi que la structure en treillis de 34 des 62 structures du parc éolien.
Leader de l’éolien en mer
Il y a deux décennies, Iberdrola était un pionnier de l’énergie éolienne terrestre et aujourd’hui, il est également un pionnier de l’éolien en mer, l’un des principaux vecteurs de croissance de l’entreprise. À la fin de 2023, Iberdrola avait installé 1 793 MW en mer et 3 000 MW seront mis en service d’ici 2027 grâce à d’importants investissements dans le monde entier.
Saint-Brieuc est le quatrième parc éolien offshore développé, construit et exploité par Iberdrola dans le monde, après West of Duddon Sands (mer d’Irlande, 389 MW), Wikinger (mer Baltique, 350 MW) et East Anglia One (mer du Nord, 714 MW), qui fait partie du complexe East Anglia Hub, lequel, à son tour, avec trois projets, aura une capacité installée totale de 2 900 MW.
Parier sur la France
Iberdrola exploite 11 projets éoliens terrestres en France, avec une capacité installée totale de 118 MW. En ce qui concerne ses activités terrestres, la société développe un portefeuille de projets éoliens et photovoltaïques de plus de 1,2 GW à différents stades de développement, depuis Paris et ses bureaux régionaux de Lyon, Nantes, Nancy, Bordeaux, Limoges et Marseille. En ce qui concerne ses activités offshore, la société a achevé l’installation du parc éolien offshore de Bretagne, d’une capacité de 496 MW.


